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Archive pour juillet 2008

Danube bleu

Mercredi 30 juillet 2008

Danube bleu
Aux flots merveilleux
Fleuve au noble cours
Nous t’aimons d’amour
Nous nous exaltons
Et nous t’admirons
D’une âme touchante d’amour
Lorsque nous te chantons

Dans le clair matin
Elfes et lutins
Se balancent rient et dansent
Au bord de cette eau
Parmi les roseaux
Rient et chantent les chansons des oiseaux

Alors au bord des rives
Bientôt par deux arrivent
Garçons et jouvencelles
Venant s’embarquer dans les nacelles

On voit sur le chemin mouvant
Allant tous au gré du vent
Les amants tendrement enlacés
Rêvant sans se lasser
L’amour chaque semaine
Toujours gaiement ramène
Sur tes jolis flots bleus
Le cortège innocent des amoureux

Allons charmants et joyeux diablotins
Allons goûter la douceur du matin
Et sur le Danube enchanté
Aimer rêver chanter
Moi j’ai laissé les beaux jours
Et pour toujours
Écoutez pauvres inconstants
Et profitez de vos vingt ans

Le long des prés monte un parfum de fleurs
Rutilantes aux vives couleurs
Qu’ils sont doux sur le Danube bleu
Les soirs d’été merveilleux

Des baisers très rusés
Sont vite échangés
Mais sans grand danger
Des serments notamment
Font murmurer langoureusement

Le clocher

Vendredi 25 juillet 2008

Le clocher délabré de la vieille église
Est tombé tristement un jour
Sous les coups de la bise
Et le coq d’or n’est plus sur sa tour
Pourtant la cloche grise
Au son des Angélus berce encore le vieux faubourg

J’ai dans mon cœur tout pareil
Au clocher décimé par le vent et la grève
La cloche d’or dans sommeil
D’un amour infini qui contient tout mon rêve
Et sa voix qui s’élève
Monte vers le soleil
Mon cœur peut bien s’écrouler
Mais la cloche d’or pur qui sait tout mon amour
Sonnera sans se fêler
En jurant de t’aimer jusqu’à son dernier jour

Au matin le clocher privé de toiture
Dans l’azur monte un chant joyeux
Eveillant la nature
A midi c’est envol d’un refrain pieux
Le soir c’est un murmure
Et sa voix chante encore quand nous fermons les yeux

J’ai dans mon cœur tout pareil
Au clocher décimé par le vent et la grève
La cloche d’or dans sommeil
D’un amour infini qui contient tout mon rêve
Et sa voix qui s’élève
Monte vers le soleil
Mon cœur peut bien s’écrouler
Mais la cloche d’or pur qui sait tout mon amour
Sonnera sans se fêler
En jurant de t’aimer jusqu’à son dernier jour

Et si……

Lundi 21 juillet 2008

Et si…….

 

Le sourire était d’usage

Si les autres sans ressentiment,

On aimait simplement,

Si s’enfuyaient de nos cœur

Haines , larmes  et peurs,

Si tendre la main

Devenait un geste quotidien,

Si brisant nos chaînes, 

Sereins nous allions sans peine

Oubliant tortures modernes et isolement

Pour vivre avec le moins de tourments,

Si moins sourds aux voix qui grondent

On refaisait vraiment le monde

Et si tous ensemble    avec le même cœur

Nous instaurions les lois du bonheur

Dans tes yeux

Vendredi 18 juillet 2008

Dans tes yeux je me perds
et je me découvre.
Dans tes paroles
je me noie à l’infinie.

Prenons ce qui est à prendre,
donnons ce qui est à donner,
gardons ce désir, cet amour
et cette force pour l’éternité,
quoi qu’il puisse arriver. 

Mots et des gestes

Jeudi 17 juillet 2008

Mots et des gestes de douceur 

L’intensité de moments particuliers 

Ces regards échangés et puis ce zeste de complicité 

Le bonheur d’être deux, mains entrelacées 

Des étoiles dans les yeux, se laisser enivrer 

Découvrir ces lieux magiques d’un autre monde 

Puis se frôler, se toucher, se faire frissonner 

Partager le plaisir d’aimer, l’alchimie de l’amour 

Imaginer à nouveau quand l’autre n’est pas là, 

Imaginer et retenir ce plaisir au fond de son ventre 

Céder à ses envies en laissant nos âmes prendre le relais 

Réinventer à chaque fois cet amour 

Et le conjuguer à tous les temps. 

 

Métaphore

Dimanche 13 juillet 2008

Métaphore 

 

Brume, je te promettrais l’aube plus belle 

Sentier, je t’acheminerais où je voudrais mourir 

Gamine, je t’éclabousserais en marchant dans la flaque 

Étoile, je t’inviterais d’un clin d’œil 

Foudre, je te ravirais sur le coup, de grâce 

Raisin, je te soûlerais à même la grappe 

Chalumeau, je te donnerais la sève des ferveurs 

Gazelle, je t’enlèverais le dos nu 

Acacia, je te couvrirais d’une ombre têtue 

Bergeronnette, je te saisirais tant que je ferais mouche 

Pirogue, je te balancerais au gré du caprice 

Meule, je te résisterais à l’aller comme au retour 

Flamme, je te consumerais d’un désir éperdu 

Tambour, je te parlerais sans mot dire 

Amour, je te dirais plus que moi, toi 

Intime, je t’avouerais que j’ai soif 

Soif, je te prendrais à témoin 

Témoin, je te prierais de celer mon secret 

Il est 6heure

Vendredi 11 juillet 2008

Il est 6heure je suis sur la plage il fait froid…

J’ai les mains glacée aucun son ne sort de ma bouche…

J’ai pourtant l’habitude de lui parlée tout lui dire…

Là je me sens coupable j’ai l’impression de le trahir…

J’ai peur qu’il me repousse, pourtant l’eau reflète son visage…

Je le vois il est présent avec moi comme d’habitude…

Il attend que je lui avoue que je partage mon cœur…

Mais seras t-il heureux de savoir avec qui …

Où alors c’est lui qui nous pousse l’un à l’autre …

Sachant qu’on est tout les deux malheureux …

Qu’on a tout les deux un manque de tendresse…

Il me manquera toujours et feras toujours parti de moi…

je sais pas

Jeudi 10 juillet 2008

Tu me fais sourire lorsque je te vois J’aimerais t’avoir près de moi 

Lorsque je ne te vois pas, je m’ennuis de toi Énormément, passionnément, je suis bien avec toi… 

Mais je ne c’est rien dire maintenant C’est une grande décision à prendre 

Est mon cœur ne sais plus

A vous tous merci pour votre soutien en particulier a une personne qui vas se reconnatre

bonne journée bizz

Amitié valérie

Pour vous tous un petit mots(merci d’être là)

Mardi 8 juillet 2008

Aujourd’hui il n’aura pas de poème… je voudrai vous parlée de moi car beaucoup ne me comprenne pas ….voilà j’ai 30 ans sans enfants et je suis chef caissière .je vie seul…  mon ange décédée l’année dernière au mois de juin….je suis rester en contact avec son frère par écran interposer puisque des kilomètre nous sépare …mais voilà une chose étrange se produit il me déclare son amour envers moi…voilà pourquoi des poèmes qui sont pas tous de moi…j’espère avoir était suffisament clair dans ma petite note…je vous mais des écrit qui viens de lui …des écrit qui me laisse sans voix par c’est déclaration

J’ai plus mes parents et je suis fille unique donc pas famille c’est pourquoi je me suis inscrit ici j’avais besoin d’un peux de réconfort et je vous remercie tous pour ca

 

                                                                           Amitié Valérie

elle

Lundi 7 juillet 2008

Elle, oui elle, qui brille dans mes yeux, 

Au vent, qui passe de son doux parfum, 

A l’imagination de son baiser contre le mien, 

D’un goût sucré de sa langue au saler, 

Je suis là dans c’est bras de mes rêves les plus fou, 

 

Quand je la devine, derrière son écran, 

Que j’espère que son sourire me parvient, 

Je ferme les yeux, et me voila a sourire de même, 

Elle, me fait oublier mes soucies, 

Je voudrais la ressentir contre moi, 

 

Pour en faire un désir de tendresse, 

Ma douceur d’homme je la donnerais, 

Mon cœur lui parlerais aux battements de nos élans, 

Un amour parfait de nos envies de tout les deux, 

Le miel qui si mélange en un de nos corps coller, 

 

C’est un pure bonheur de l’extase de nous deux, 

Je l’aime, oui, je l’aime tant, elle me fait chavirer, 

J’en perdrais la tête dans les étoiles aussi longtemps, 

Amour, tendresse, douceur ce que nous partageons chaque jours.

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